Le rapport de Human Rigths Wach vient d’épingler le Maroc, encore une fois et comme prévu ! Il ne pouvait en être autrement : cette O.N.G. n’a jamais eu le Maroc parmi ses pays préférés, c’est son droit et normalement le MAROC devrait s’en foutre !

En effet, qu’est-ce que H.R.W. ?

Juste une ONG, héritière lointaine d’une organisation destinée à surveiller l’application par l’URSS des accords d’Helsinki ! L’URSS démantelée, il fallait bien poursuivre son action pour pouvoir profiter des financements : alors HRW s’est trouvée une autre vocation !

A propos de financement, qui donc se dépense pour soutenir cette O.N.G. ? Selon ses propres rapports financiers, essentiellement des donateurs américains et dans une moindre mesure européens !

Donc H.R.W. est une organisation privée, financée par des fonds privés, sans aucune légitimité juridique pour juger les états, avec comme simple label de crédibilité celui que veulent bien lui accorder les lecteurs de ses rapports !

Pour faire bonne figure parmi les défenseurs du droit de l’homme, cette O.N.G. ose égratigner Israël et cela lui donne une aura supplémentaire !

Cette aura est pourtant ternie par son silence sur certaines interventions américaines, entreprises au détriment des droits fondamentaux des citoyens de certains pays !

Bref, H.R.W. reste une O.N.G. et rien d’autre !

Ces rapports valent ce qu’ils valent mais pas plus !

Qu’elle s’en prenne au Maroc, qu’elle considère que le Maroc ne respecte les droits de l’homme tels qu’elle les conçoit, c’est son droit !

Mais cela ne signifie nullement que ses rapports doivent être pris pour paroles d’évangile, que le Maroc doive se sentir coupable ou culpabilisé par cette littérature « droitdelhommiste » éditée à bon compte !

Mais alors pourquoi nos organes d’information officiels se sentent-ils obligés de défendre le Maroc, parfois de façon fort maladroite, contre ce genre de rapports !

Pourquoi donc la M.A.P. se sent-elle obligée de sortir un article qui fait d’elle la risée des médias, des simples blogs aux hebdomadaires jouissant d’une certaine audience ?

Pourquoi le ministre de la Communication, qui ne sait décidément pas communiquer, doit-il s’exciter de façon théâtrale contre ce genre de publication ?

Heureusement que certains journalistes ont su rester sereins face à ces documents, en les destinant au seul usage qui leur convient et que la décence m’empêche de citer. Je vous renvoie à la chronique de Mokhtar Laghzioui dans le n° 3952 AL AHDAT AL MAGHRIBIYA du vendredi 29 janvier 2010.

Le Maroc officiel devrait prendre la hauteur nécessaire par rapport à ce genre de publications privées et ne pas leur accorder plus d’importance qu’elles n’en ont.

Le Maroc n’est comptable ni devant H.R.W. ni devant nulle autre O.N.G. étrangère !